Service aux tranchées (secteur de la 55ème Division). Il occupe :
- l’ancienne première ligne française et à gauche l’ancienne première ligne allemande
- la tranchée des Pylônes
- les tranchées de la route de Béthune
Service aux tranchées (secteur de la 55ème Division). Il occupe :
Service aux tranchées (secteur de la 55ème Division). Il occupe :
le chef de Bataillon Lacour est promu Lieutenant-colonel pour commander le 282ème
Service aux tranchées (secteur de la 55ème Division). Il occupe :
Service aux tranchées (secteur de la 55ème Division). Il occupe :
Le régiment est cantonné à Camblain-l’Abbé, le chef de bataillon Lacour en prend le commandement.
Le régiment est cantonné à Camblain-l’Abbé, le chef de bataillon Lacour en prend le commandement.
Le régiment est cantonné à Camblain-l’Abbé, le chef de bataillon Lacour en prend le commandement.
Dans la nuit, vers trois heures, le régiment subit le choc d’une violente contre-attaque menée avec un acharnement extrême par des troupes de la garde impériale. Un combat terrible se livre au fusil, à la grenade et à la baïonnette. Le colonel Larguillier est blessé; le commandant Coudoux du 6ème Bataillon est tué, le lieutenant Morizot-thiebault adjoint au colonel et le sous-lieutenant Peillet de la 21ème compagnie sont tués; beaucoup d’autres officiers sont blessés. Pendant ce rude combat, notre avant première ligne de petits postes est obligée de se replier dans la tranchée d’Odin, où le régiment se maintient malgré de lourdes pertes. Les allemands se retirent au petit jour.
Le régiment conserve ses positions qu’il continue à améliorer.
A 19 heures, il est relevé par le 204ème et il va cantonner à Camblain-l’Abbé.
Les pertes du 25 au 29 septembre s’élèvent à 69 tués, 146 blessés, 476 disparus, dont cinq officiers tués (Cdt Ruffier, Cdt Coudoux, Lt Morizot-Thiebault, S-Lt Peillet, S-Lt Vacher), 8 officiers blessés dont le colonel Larguillier, et 9 disparus.
Au petit jour, une reconnaissance volontaire de quatre hommes, conduite par le sous-lieutenant Vacher, apprend que le saillant de l’Ersatz a été évacué par l’ennemi. Aussitôt les compagnies de première ligne se portent en avant et occupent les emplacements abandonnés. Le régiment entier suit le mouvement des trois compagnies. Deux de ces compagnies se portent à la tranchée Krupp et la 3ème au boyau de Kiel; les autres compagnies sont échelonnées en arrière.
Le Colonel reçoit l’ordre d’attaquer à 13 h 40, avec la tranchée d’Odin pour objectif. L’attaque est exécutée par le 5ème Bataillon et deux compagnies du 6ème; les deux autres compagnies du 6ème Bataillon restent en soutien à l’emplacement de la parallèle de départ. L’assaut est donné par vagues successives. Après un parcours de trois cents mètres, la progression est enrayée par un feu violent de mousqueterie et de mitrailleuses.
Le commandant Ruffier du 5ème Bataillon est tué; le sous-lieutenant Vachez est mortellement blessé. Le colonel donne l’ordre de se maintenir sur la position et de creuser des tranchées. Cet ordre ne reçu qu’un commencement d’exécution. La fusillade s’étant ralentie, les compagnies repartent à l’assaut. Devant l’impétuosité de cette nouvelle attaque qui progresse rapidement, un grand nombre cessent la résistance, sortent de leur tranchée et se rendent. Les troupes d’assaut prennent pied dans la tranchée d’Odin , bientôt rejointes par les deux compagnies du du 6ème Bataillon qui étaient en soutien. Plus de deux cents prisonniers tombent entre nos mains.
Le régiment se met à aménager la position conquise.
La liaison est établie à gauche avec le 231ème, à droite avec le 407ème.
Situation géographique au 28 septembre 1915.
Le régiment occupe les mêmes positions et continue ses travaux d’aménagement.