Nuit du 14 au 15 avril 1916

A 20h 30, le 6ème Bataillon est relevé par le 5ème Bataillon du 204ème Régiment d’Infanterie. Le 6ème Bataillon du 282ème reprend ses positions à Gernicourt (22ème et 23ème) et Blanc-Bois (21ème et 24ème).

Le 5ème Bataillon du 276ème est ainsi relevé par le 5ème Bataillon du 282ème.

JMO

Situation géographique au 15 avril 1916

Situation détaillée au 15 avril 1916

12 avril 1916 : La Guerre Aérienne

Mercredi. La presse bisontine n’a plus le droit de parler des taubes. La Dépêche remplace les blancs par un dessin représentant un avion.

Les journaux Montbéliardais, au contraire, continuent de bénéficier des faveurs d’Anastasie. Le Pays de Montbéliard signale encore un avion dans son numéro du 6. Comme on s’en étonne auprès de M. le professeur Meunier, un des censeurs, ce dernier répond que ce n’est pas surprenant. C’est le crieur du journal qui – lorsqu’il le vend déjà dans la rue – lui apporte le numéro à censurer.

  • on se moque de moi, fait le fin humoriste, mais je ne suis pas un ingrat…

A la demande du lieutenant-colonel du génie Chambeau, commandant d’armes, le maire, par un arrêté du même jour, prescrit les mesures à prendre, en cas d’alerte, par la population qui ne tient pas compte des recommandations précédentes.

Dorénavant, en cas de passage d’avion ennemi, un clairon exécutera la sonnerie de la retraite. Les habitants devront rentrer sans tarder dans les maisons dont les portes seront laissées ouvertes pour que les passants puissent entrer.

Les jours de marchés, les portes du temple Saint-Martin resteront également ouvertes. Partout, les passants sont tenus de chercher un abri dans les magasins, corridors et rez-de-chaussée des habitations.

 Livre Montbéliard p. 216

11 avril 1916 : la guerre aérienne

Mardi. A 11 heures, un fokker fait son apparition sur la ville se dirigeant vers l’ouest. Pris sous le feu des auto-canons, il rebrousse chemin et disparaît à l’est.

Pour la première fois, les clairons ont sonné l’alarme. Des débris de shrapnells sont recueillis près de la gare des marchandises et avenue de la Prairie.

Rue du Collège, une vitre du café Plançon a été brisée par un éclat d’obus.

Livre Montbéliard p. 216

Centenaire 1914-1918 / 2014-2018

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