Archives par mot-clé : 130ème

8 juillet 1916

La relève n’a pu s’effectuer entièrement, certaines Compagnies du 130ème ayant été surprises par le jour. Les 2 Bataillons tiennent sur la crête de Froideterre une ligne d’environ 1500 m orientée Sud-Nord.

Face et à 100m du 1er Bataillon se trouve l’ouvrage bétonné 119 ; face et à 100m du 2ème Bataillon qui fait un saillant en demi-cercle dans la ligne ennemie l’ouvrage de Thiaumont.

A la tombée de la nuit la relève finit de s’exécuter dans de bonnes conditions. On ne touche pas de ravitaillement.

Pertes : 3 tués, 24 blessés, 4 disparus.

JMO

Situation géographique au 8 juillet 1916

7 juillet 1916

Le lieutenant Charbonneau est évacué.

Dans la matinée le 1er et le 2ème Bataillon sont alertés. Les sous-lieutenant Coquelin, Labbé, Letailli, et Le Bihan reviennent du Dépôt Divisionnaire.

13h départ du 1er Bataillon pour la redoute M.F.2 (2000 m S.O. de Thiaumont (?), arrivée à 16h.

Le 1er et le 2ème Bataillon (parti de la Citadelle à 19h30) montent à la tombée de la nuit pour relever des éléments du 202ème, 292ème, 225ème.

Pertes : 1 tués et 35 blessés

JMO

Situation géographique au 7 juillet 1916
 

4 juillet 1916

Sans changement.

A 21h le régiment reçoit l’ordre suivant : le 130ème sera enlevé en auto demain 5 juillet à 7h pour être dirigé sur Nixéville (8 km S.O. de Verdun).

Les TR et TC feront mouvement à parti de 8h ; en conséquence le régiment reçoit 2 jours de vivres supplémentaires.

Le commandant de lattre est évacué

Le sous lientenant Rouby est évacué

JMO

Situation géographique au 4 juillet 1916

30 juin 1916

Le régiment est constitué à 3 Compagnies plus une Compagnie de mitrailleuses par Bataillon. Toutes les Compagnies sont renforcées à 200 hommes non compris par Bataillon le PEM et le peloton de grenadiers d’élite

Environ 200 hommes provenant des 4èmes, 8èmes et 12èmes Compagnies passent au dépôt divisionnaire qui est constitué sous le commandement du chef d’escadron officier adjoint au chef de corps.

Le capitaine Prat, le lieutenant Legendre, les sous-lieutenants Ronnel, Coquelin, Gauthier, Labbé, Lebailly et Le Bihan passent au dépôt divisionnaire

 JMO

Situation géographique au 30 juin 1916

8 juin 1916

Activité ennemie Infanterie

Nulle

Artillerie

Tir intermittent dans la matinée. Quelques 105 sur le boyau du Génie vers 16h.

Travaux

Non observés

Activité française Infanterie

Surveillance

Artillerie

Quelques coups de 75 dans la matinée.  Bombardement intermittent des 1ères lignes ennemies de 12h à 15h15. Vers 16h tir de réglage de 155 sur le point 829.

Travaux

Réfection des P.P. et de TR. Dégagement des boyaux d’accès de P.P. 12, 19 et 20. Déblaiement de TR et du boyau de Cernay. Continuation des abris.

Pertes

3 blessés légers dont 2 par balle et 1 par éclat d’obus

Relèves

Relève du 317ème par le 130ème dans la nuit du 7 au 8

Caractéristiques des 24 h

journée calme

Suite au CR du 8 juin

Le 9 juin vers 1h30 une patrouille allemande d’environ 8 hommes a tenté un coup de main sur PP 1 bis.

Les patrouilleurs se sont approchés en rampant puis arrivés à proximité du P.P. ils se dressèrent en criant et se précipitèrent sur le P.P. en lançant des grenades  et en tirant des coups de revolver.

Cette attaque éventée par les guetteurs a été repoussée à coups de fusil et de grenades. Un allemand qui avait sauté dans le P.P. a été fait prisonnier par le soldat Pinson Albert et le 248 de la 9ème Compagnie qui s’en est emparé immédiatement et l’a désarmé.

Au cours de cette affaire le P.P. français a eu 2 blessés légers par grenades, un cadavre allemand gît dans la plaine.

A la même heure une tentative identique se produisit contre le P.P. 1 sur lequel les Allemands lancèrent 3 grenades qui éclatèrent à proximité mais en avant, à droite et à gauche de l’extrémité du P.P. qui n’eut pas de blessé.

Le poste Français venait de surprendre le brui préparatoire à l’attaque ; la riposte par grenades et balles fut immédiate et la tentative enrayée au-delà des fils de fer et barrières de protection.

JMO

Situation géographique au 8 juin 1916