Archives de catégorie : Jules Armand BERTHIER

29 mai 1918 : Jules Armand BERTHIER prisonnier !

Grâce aux archives de la Croix Rouge sur la Première Guerre, nous savons comment les informations sur lui ont circulé, en premier lieu pour informer les familles j’imagine.

Il est donc prisonnier en Allemagne, dans le camp Münster II.

Chez lui, dans l’Yonne, sa femme, sa fille et son fils l’attendent.

Toutes ces images sont extraites du site du CICR qui a ouvert ses archives numérisées au public l’été 2014 pour le début du Centenaire de la Première Guerre.

28 mai 1918 : Jules Armand Berthier déclaré disparu

Jules  Armand est déclaré disparu le 28 mai 1918 à Loeuilly dans l’Aisne, à la Ferme Touvent comme cela est indiqué sur son registre matricule.

En fait il s’agit de Leuilly et il y a bien à proximité le « Toutvent ».

Carte du secteur de Leuilly – Toutvent

Carte élargie pour situer Leuilly par rapport à Soissons

A ceci il faut ajouter la carte de l’offensive du 27 mai 1918. Quand on sait ce q’il s’est passé, la puissance de feu et où était situé Jules Armand, on imagine aisément l’enfer vécu en quelques heures.

Carte représentant l’évolution du front lors de l’offensive du 27 mai 1918.
(carte extraite du site Chtimiste)

 

27 mai 1918 : Le Chemin des Dames

Une grande offensive dans l’Aisne, les allemands visant la Marne, commence et durera du 27 mai au 1er juin.

Lire à ce sujet l’article du Chtimiste qui explique en détail le déroulement de cette énorme offensive allemande.

Armand Berthier y participa avec son régiment, le 410ème RI dont on peut lire sur Ancestramil l’historique.

8 juillet 1916

La relève n’a pu s’effectuer entièrement, certaines Compagnies du 130ème ayant été surprises par le jour. Les 2 Bataillons tiennent sur la crête de Froideterre une ligne d’environ 1500 m orientée Sud-Nord.

Face et à 100m du 1er Bataillon se trouve l’ouvrage bétonné 119 ; face et à 100m du 2ème Bataillon qui fait un saillant en demi-cercle dans la ligne ennemie l’ouvrage de Thiaumont.

A la tombée de la nuit la relève finit de s’exécuter dans de bonnes conditions. On ne touche pas de ravitaillement.

Pertes : 3 tués, 24 blessés, 4 disparus.

JMO

Situation géographique au 8 juillet 1916

7 juillet 1916

Le lieutenant Charbonneau est évacué.

Dans la matinée le 1er et le 2ème Bataillon sont alertés. Les sous-lieutenant Coquelin, Labbé, Letailli, et Le Bihan reviennent du Dépôt Divisionnaire.

13h départ du 1er Bataillon pour la redoute M.F.2 (2000 m S.O. de Thiaumont (?), arrivée à 16h.

Le 1er et le 2ème Bataillon (parti de la Citadelle à 19h30) montent à la tombée de la nuit pour relever des éléments du 202ème, 292ème, 225ème.

Pertes : 1 tués et 35 blessés

JMO

Situation géographique au 7 juillet 1916
 

4 juillet 1916

Sans changement.

A 21h le régiment reçoit l’ordre suivant : le 130ème sera enlevé en auto demain 5 juillet à 7h pour être dirigé sur Nixéville (8 km S.O. de Verdun).

Les TR et TC feront mouvement à parti de 8h ; en conséquence le régiment reçoit 2 jours de vivres supplémentaires.

Le commandant de lattre est évacué

Le sous lientenant Rouby est évacué

JMO

Situation géographique au 4 juillet 1916

30 juin 1916

Le régiment est constitué à 3 Compagnies plus une Compagnie de mitrailleuses par Bataillon. Toutes les Compagnies sont renforcées à 200 hommes non compris par Bataillon le PEM et le peloton de grenadiers d’élite

Environ 200 hommes provenant des 4èmes, 8èmes et 12èmes Compagnies passent au dépôt divisionnaire qui est constitué sous le commandement du chef d’escadron officier adjoint au chef de corps.

Le capitaine Prat, le lieutenant Legendre, les sous-lieutenants Ronnel, Coquelin, Gauthier, Labbé, Lebailly et Le Bihan passent au dépôt divisionnaire

 JMO

Situation géographique au 30 juin 1916